jeudi 10 octobre 2013

Spatule Blanche



 
Latin: Platalea leucorodia
Espagnol: Espátula común
Français: Spatule blanche
Euskera: Mohozabal zuri
Ingles: Eurasian spoonbill




DESCRIPTION



Héron blanc, de taille moyenne (85 cm), caractérisé par un long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune. La spatule blanche, en parade nuptiale, arbore son beau plumage immaculé rehaussé de sa livrée nuptiale, un collier de peau nue couleur safran sous du bec, le jabot orangé et la huppe blanche finement méchée de jaune.  

HABITAT(milieu de vie)

Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre. 

RÉGIME(nourriture)

Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies. 

NIDIFICATION

Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.

HIVERNAGE

La spatule passe l'hiver en Afrique occidentale et vient nicher au printemps en Espagne, en Hollande et en Europe centrale.(1)

DIVERS(relations avec urdaibai)

La spatule est une des espèces fantastiques présentes dans la réserve de biosphère à Urdaibai.(2)
BIBLIOGRAPHIE
site 1: oiseaux.net                                                                                                                   consulté le: 10/10/13                                                                                                    Disponible: http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html
site 2:  La espátula en la reserva de la biosfera de urdaibai: diez años de seguimiento         consulté le: 10/10/13                                                                                                             Disponible:http://www.euskadi.net/contenidos/libro/espatula_urdaibai/es_pub/adjuntos/espatula.pdf

mardi 8 octobre 2013

Courlis Cendré


SON NOM EN :

LATIN : Numenius arquata
ESPAGNOL : Zarapito real
FRANÇAIS : Courlis cendré
EUSKERA :Kurlinta handi
ANGLAIS : Eurasian Curlew

DESCRIPTION

C'est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé. (1)
De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) et arquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer). 

NIDIFICATION


Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève. Il se reproduit dans le nord de l’europe.




HABITAT, MILIEU DE VIE

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.
RÉGIME(NOURRITURE)

Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics. (2)




HIVERNAGE

Sa zone d'hivernage est le sud de l'Europe.

INFORMATIONS DIVERSES

Le courlis cendré peut atteindre les 32 ans.
A Urdaibai on trouve de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, des oiseaux limicoles qui s'alimentent d'animaux vivants enterrés dans les limons et les sables. On trouve parmi ceux-ci le Courlis cendré.(3)

BIBLIOGRAPHIE

Site 1: Wikipedia
Consulté le: 8/10/13


Site 2: oiseaux.net
Consulté le: 8/10/13

Site 3: Ressources touristiques naturelles
Consulté le:  8/10/13

lundi 7 octobre 2013

Les plantes invasives en Bizkaye

Qu'est-ce que la pampa?

D’origine latino-américaine, l’herbe de la Pampa sème la zizanie dans les milieux naturels sensibles à Bizkaye (et dans une bonne partie du pays basque). Confrontés au problème de cette colonisatrice aux séduisants panaches blancs, le domaine d’Abbadia à Hendaye et le jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz ont mis en commun connaissances et efforts pour sensibiliser le grand public au problème des espèces invasives en général.
Communément appelée Herbe de la Pampa, la Cortaderia selloana est une graminée vivace introduite en Europe pour ses qualités paysagères et ses capacités à stabiliser les sols. Après une croissance rapide, un pied peut atteindre jusqu’à 4 mètres de haut et vivre jusqu’à 10-15 ans. Il produit annuellement des milliers de graines fertiles dotées d’une sorte de plume qui va permettre au vent de les transporter aisément dans un rayon de 25 km.
                                           
                                        Solutions

« On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son expansion » précise G. Grabières. « En milieu isolé, le plus efficace est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il est inconcevable sur des zones comme la lande maritime. J. Breton ajoute « qu’il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est capable de repartir de plus belle ». A Abbadia comme au jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz, on enlève donc un maximum d’inflorescences sur les spécimens en présence pour les empêcher de fleurir et de grainer. Se faisant généralement à la main, l’opération est longue et fastidieuse. 


Tapez « herbe de la Pampa » sur votre moteur de recherche favori et vous tomberez sur un tas de sites qui vendent des graines et encouragent la culture de ces « grands plumets décoratifs blancs ». On y apprend tout sur sa taille, ses coupes et ses orientations préférées, ses performances de hauteur… Lorsqu’elle n’est pas utilisée volontairement par quelques jardiniers séduits par sa majesté, son sympathique plumage peut inviter à la cueillette, multipliant encore ses chances de multiplication et d’élargissement de son ère de colonisation. Comme G. Grabières, J. Breton mise donc beaucoup sur la sensibilisation du grand public « Il relève de notre travail quotidien d’informer les gens sur ce problème ».


BIBLIOGRAPHIE

Site: L'herbe de la Pampa menace le Pays Basque(pays basque info)
Consulté le: 7/10/13
Disponible: http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html  (L'herbe de la Pampa menace le Pays Basque)

mardi 1 octobre 2013

Migration à Urdaibai


Pourquoi partir ?

La migration se produit en général à des périodes de changements de conditions climatiques, mais elle est en réalité due aux variations dans la disponibilité de la nourriture.

Ainsi, les oiseaux migrateurs ne partent pas pour chercher le soleil mais pour trouver une nourriture abondante. Le fait que la migration se produise au changement de saison a marqué l'esprit populaire au point de créer des proverbes comme ''Une hirondelle ne fait pas le printemps''.
Le retour des oiseaux migrateurs dans les régions tempérées pour y nicher et se reproduire s'explique par la présence moindre de prédateurs et une moindre concurrence lors de la collecte de la nourriture avec les autres espèces.[1]

Migration à Urdaibai

Il est toutefois possible d'observer au long de l'année de nombreux groupes d'oiseaux dans les marais : des limicoles, des anatidés, des rapaces comme le balbuzard pêcheur, des rousserolles, des hérons, des sternes, des goélands, des plongeons, des râles… Le mois de septembre, en pleine migration d'automne, est le plus indiqué pour observer la diversité ornithologique que propose l'estuaire.[2]




  BIBLIOGRAPHIE

Site 1: pourquois.com
 Consulté le: 1/10/13

 Site 3:Nekatur
 Consulté le: 1/10/13

Photo 1: Planète verte diego t
Consulté le: 1/10/13