mardi 8 octobre 2013

Courlis Cendré


SON NOM EN :

LATIN : Numenius arquata
ESPAGNOL : Zarapito real
FRANÇAIS : Courlis cendré
EUSKERA :Kurlinta handi
ANGLAIS : Eurasian Curlew

DESCRIPTION

C'est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé. (1)
De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) et arquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer). 

NIDIFICATION


Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève. Il se reproduit dans le nord de l’europe.




HABITAT, MILIEU DE VIE

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.
RÉGIME(NOURRITURE)

Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics. (2)




HIVERNAGE

Sa zone d'hivernage est le sud de l'Europe.

INFORMATIONS DIVERSES

Le courlis cendré peut atteindre les 32 ans.
A Urdaibai on trouve de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, des oiseaux limicoles qui s'alimentent d'animaux vivants enterrés dans les limons et les sables. On trouve parmi ceux-ci le Courlis cendré.(3)

BIBLIOGRAPHIE

Site 1: Wikipedia
Consulté le: 8/10/13


Site 2: oiseaux.net
Consulté le: 8/10/13

Site 3: Ressources touristiques naturelles
Consulté le:  8/10/13

lundi 7 octobre 2013

Les plantes invasives en Bizkaye

Qu'est-ce que la pampa?

D’origine latino-américaine, l’herbe de la Pampa sème la zizanie dans les milieux naturels sensibles à Bizkaye (et dans une bonne partie du pays basque). Confrontés au problème de cette colonisatrice aux séduisants panaches blancs, le domaine d’Abbadia à Hendaye et le jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz ont mis en commun connaissances et efforts pour sensibiliser le grand public au problème des espèces invasives en général.
Communément appelée Herbe de la Pampa, la Cortaderia selloana est une graminée vivace introduite en Europe pour ses qualités paysagères et ses capacités à stabiliser les sols. Après une croissance rapide, un pied peut atteindre jusqu’à 4 mètres de haut et vivre jusqu’à 10-15 ans. Il produit annuellement des milliers de graines fertiles dotées d’une sorte de plume qui va permettre au vent de les transporter aisément dans un rayon de 25 km.
                                           
                                        Solutions

« On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son expansion » précise G. Grabières. « En milieu isolé, le plus efficace est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il est inconcevable sur des zones comme la lande maritime. J. Breton ajoute « qu’il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est capable de repartir de plus belle ». A Abbadia comme au jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz, on enlève donc un maximum d’inflorescences sur les spécimens en présence pour les empêcher de fleurir et de grainer. Se faisant généralement à la main, l’opération est longue et fastidieuse. 


Tapez « herbe de la Pampa » sur votre moteur de recherche favori et vous tomberez sur un tas de sites qui vendent des graines et encouragent la culture de ces « grands plumets décoratifs blancs ». On y apprend tout sur sa taille, ses coupes et ses orientations préférées, ses performances de hauteur… Lorsqu’elle n’est pas utilisée volontairement par quelques jardiniers séduits par sa majesté, son sympathique plumage peut inviter à la cueillette, multipliant encore ses chances de multiplication et d’élargissement de son ère de colonisation. Comme G. Grabières, J. Breton mise donc beaucoup sur la sensibilisation du grand public « Il relève de notre travail quotidien d’informer les gens sur ce problème ».


BIBLIOGRAPHIE

Site: L'herbe de la Pampa menace le Pays Basque(pays basque info)
Consulté le: 7/10/13
Disponible: http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html  (L'herbe de la Pampa menace le Pays Basque)

mardi 1 octobre 2013

Migration à Urdaibai


Pourquoi partir ?

La migration se produit en général à des périodes de changements de conditions climatiques, mais elle est en réalité due aux variations dans la disponibilité de la nourriture.

Ainsi, les oiseaux migrateurs ne partent pas pour chercher le soleil mais pour trouver une nourriture abondante. Le fait que la migration se produise au changement de saison a marqué l'esprit populaire au point de créer des proverbes comme ''Une hirondelle ne fait pas le printemps''.
Le retour des oiseaux migrateurs dans les régions tempérées pour y nicher et se reproduire s'explique par la présence moindre de prédateurs et une moindre concurrence lors de la collecte de la nourriture avec les autres espèces.[1]

Migration à Urdaibai

Il est toutefois possible d'observer au long de l'année de nombreux groupes d'oiseaux dans les marais : des limicoles, des anatidés, des rapaces comme le balbuzard pêcheur, des rousserolles, des hérons, des sternes, des goélands, des plongeons, des râles… Le mois de septembre, en pleine migration d'automne, est le plus indiqué pour observer la diversité ornithologique que propose l'estuaire.[2]




  BIBLIOGRAPHIE

Site 1: pourquois.com
 Consulté le: 1/10/13

 Site 3:Nekatur
 Consulté le: 1/10/13

Photo 1: Planète verte diego t
Consulté le: 1/10/13

dimanche 22 septembre 2013

Toujours plus de déchets


L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde




Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.


mardi 17 septembre 2013

L’agriculture en question


 


Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.